La désinformation numérique cible de nouveau les institutions de la République démocratique du Congo. L’État-Major Général des FARDC vient de sonner l’alarme face à la propagation virale, sur les réseaux sociaux, d’un faux communiqué frauduleusement attribué au porte-parole des forces armées.
Pour le commandement militaire, cette manœuvre cherche délibérément à semer la confusion au sein de l’opinion publique. Face à cette menace invisible mais déstabilisatrice, l’armée a annoncé que ses services de renseignement et d’enquête sont d’ores et déjà activés pour identifier les responsables de cette manipulation. « Les auteurs engagent leur entière responsabilité », prévient l’institution, promettant des mesures légales et rigoureuses.
Dans un contexte de vigilance sécuritaire accrue, les FARDC insistent sur la nécessité pour la population et les médias de ne pas servir de caisse de résonance aux rumeurs. L’armée rappelle qu’elle possède des canaux de communication officiels et transparents, notamment son site internet (www.fardcnet.mil.cd) ainsi que ses comptes certifiés sur les principaux réseaux sociaux (Facebook, X, Instagram, YouTube), seuls habilités à formaliser la parole militaire.
La Rédaction