C’est un véritable séisme politique et sportif qui secoue la Coupe du monde de football en cours aux États-Unis. Immédiatement après la lourde défaite des Américains face à la Belgique, Donald Trump a décroché son téléphone pour interpeller directement le patron de la FIFA. « Oui, j’ai appelé Gianni Infantino pour lui demander de mettre un terme à cette compétition stupide. De toute façon, plus personne ne s’intéresse au soccer », a martelé le dirigeant américain.
Une tentative de négociation lunaire
Face à la colère présidentielle, le président de la FIFA aurait tenté de calmer le jeu en sortant une carte pour le moins inattendue : réintégrer d’office les États-Unis dans le tableau final. Pour ce faire, Infantino aurait suggéré de disqualifier un pays comme la Norvège ou le Maroc, estimant que « leur absence en quarts de finale ne choquerait personne ».
Une proposition insuffisante pour apaiser Donald Trump. Excédé par le niveau de son équipe nationale et passablement irrité par l’ingratitude de « Farine Balgolune », le locataire de la Maison-Blanche est resté inflexible. Ses exigences sont claires :
- L’arrêt immédiat du tournoi mondial.
- L’interdiction définitive de la pratique du soccer sur l’ensemble du territoire américain.
Vers une « Trump World Cup » aux règles revisitées
Fidèle à lui-même, le chef d’État américain ne compte pas en rester là et prévoit déjà de lancer sa propre compétition alternative. Il promet ainsi « une fête incroyable, la plus belle Coupe du monde de l’Histoire, réunissant les meilleures équipes de la planète » — à la seule exception de la Belgique, désormais persona non grata.
Selon des sources proches du dossier, ce nouveau tournoi arborera des règles profondément modifiées pour coller aux standards locaux :
- Équipement obligatoire : Casques, épaulières et protège-dents.
- Révolution technique : Les joueurs auront le droit d’utiliser leurs mains.
- Objectif : Franchir la ligne d’en-but adverse avec le ballon pour inscrire des points.
Une vision du « football » qui ressemble à s’y méprendre à un sport déjà bien ancré dans la culture américaine.
Par Jean-Baptiste Mbilinyama